Best Friend – Sure
Énergique morceau de pop lo-fi oscillant entre rythmique surf-pop et production dream-pop, Sure est extrait de Can You Believe It? premier album à venir du jeune Peter Fox McCarville aka Best Friend.
Énergique morceau de pop lo-fi oscillant entre rythmique surf-pop et production dream-pop, Sure est extrait de Can You Believe It? premier album à venir du jeune Peter Fox McCarville aka Best Friend.
Après deux premiers extraits que l’on avait pu apprécier ici et là, les jeunes aussies de DIET. nous dévoilent leur premier EP éponyme dont est extrait ce Wet Clement. Le quintet basé à Melbourne nous y distille tout au long de ses cinq titres une surf pop sophistiquée aux accents jangly et teintée d’un doux sentiment de nostalgie. Une certaine idée d’un été austral-ind-ien, en somme.
Un blaze qui sonne comme un nom de pizzeria de quartier dans les années 90, un des membres qui a traîné ses guêtres avec les TOPS et une signature chez le label Atelier Ciseaux, sur le papier les montréalais de Vesuvio Solo ont tout bon. Dans les faits, le duo formé par Thom Gillies et son ami d’enfance Cameron MacLean viennent de signer avec Don’t Leave Me In The Dark l’un des meilleurs albums de la rentrée, tout du moins, le genre de galette que l’on a envie d’écouter en cette période de l’année. Sensuel et mélancolique, l’album est une magnifique pièce de soft rock aussi sophistiquée que nonchalante nous rappelant ainsi au bon souvenir de cet été à peine achevé. Pour les convaincus, le duo sera en concert gratuit pour leur Release Party le 10 octobre à Paris (Supersonic) suivi d’une date à Lyon le 11 octobre (Sonic).
Focus sur la Marvellous Melbourne où les Static Animal viennent de signer leur deuxième EP intitulé Morning Sounds. Sorti sur Sports Day Records, tout jeune label texan qui a eu le bon gout de nous gratifier de brillantes et prometteuses productions lo-fi tout au long de l’année, Morning Sounds capture l’air du temps, à l’image de ce langoureux Country Room où les prémices de l’automne se mêlent à la nostalgie d’un été qui s’achève.
Quatuor new-yorkais emmené par les frères Brian et Michael D’Addario, The Lemon Twigs nous dévoilent As Long As We’re Together, premier extrait de leur prochain album, dont les envolées psychées sont non sans nous rappeler celle des Foxygen des débuts. La présence de Jonathan Rado à la production expliquant surement cela.
Déjà présent dans notre playlist de novembre avec son titre December, nous ne savons pas grand chose à propos de Far Caspian , tout juste qu’il a 22 ans, qu’il s’appelle Joel Johnston, qu’il officie dans un studio d’enregistrement à Leeds, UK et que grand bien lui prend lorsqu’il enfile son costume de songwritter et passe de l’autre coté de la console pour mettre en boite ses propres productions. À l’image de ce You (Rough), modèle de balade pop indé lumineuse de part ses variations et ce doux sentiment de mélancolie estivale, ses cinq titres au compteur dégagent une facilité dans l’écriture et une maîtrise dans la production qui flirte habilement avec des sonorités lo-fi. Ce projet qui ressemblait à un hobby il y’a encore quelques mois semble prendre corps ces dernières semaines avec trois morceaux dévoilés et qui sait, sera peut être concrétisé par la sortie d’un premier CD, c’est tout du moins ce que l’on espère secrètement tant le bonhomme transpire de talent.
Redevenus quatuor après avoir vu la moitié de ses membres fondateurs quitter le groupe, les californiens de Trails and Ways n’en n’ont pas pour autant perdu leur ADN musical, un savant mélange de sonorités ensoleillées aussi bien empruntées à la bossa nova qu’à la dream-pop sans renier leurs origines californiennes à travers leurs inspirations surf-pop. Preuve en est avec ce lumineux My Things, signe avant-coureur d’un retour qui s’annonce réussi.
Jeune duo en provenance de Melbourne, Dozeys nous prouve une nouvelle fois que l’Australie présente la scène musicale la plus prometteuse mais surtout la plus existante du moment. On vous laisse écouter leur nouvelle pépite intitulée Memomorial, et on vous souhaite bien du courage pour nous prouver le contraire.
Set The Fire est une agréable petite pièce dreamy de surf-pop à la mélancolie assumée que l’on doit au quintet londonien Swimming Tapes dont la facilité sur ce qui est seulement leur deuxième single laisse entrevoir de belles perspectives estivales.
Il y a un an jour pour jour, un jeune quintet de Melbourne sortait Cold Summers, un EP qui venait rythmer notre été à grand coup de guitares jangly, de ballades lumineuses et d’un soupçon de congas. Forts de ce prometteur 5 titres, les Crepes en avaient montré bien assez pour susciter une attente qui nous fut difficile à contenir. On ne boude donc pas notre plaisir de voir sortir ce Hidden Star. Une ballade lyrique et aérienne qui confirme tout l’enthousiasme que l’on porte à ce groupe dont on prend les paris qu’ils ne resteront pas cachés encore bien longtemps dans leur Australie natale.