Lushlife – Magnolia
En plus d’un clip génial façon DIY fait de cartons et de ficelles réalisé par LAMAR+NIK, Magnolia est un très bon morceau de hip-hop plein de gymnastique verbale du Philly rappeur/producteur Raj Haldar aka Lushlife.
En plus d’un clip génial façon DIY fait de cartons et de ficelles réalisé par LAMAR+NIK, Magnolia est un très bon morceau de hip-hop plein de gymnastique verbale du Philly rappeur/producteur Raj Haldar aka Lushlife.
Notre canadien préféré Mac DeMarco nous dévoile un visuel pour illustrer sa pépite Dreamin’, extrait de son excellent album 2, dans lequel il incarne un genre de Marquis (de) Sale et déglingué des temps modernes. Encore une fois c’est du gros nawak mais c’est pour ça qu’on l’aime.
Harley Streten aka Flume est ce qu’on appelle un DJ Couteau Suisse, aussi à l’aise avec la production de morceaux house/dance comme I Met You –Summer Track par excellence qui a cartonné cet été- que de titres plus électro-conceptuels comme Star Eyes, le jeune australien est revenu il y’a quelques semaines avec Holdin On, expérimentation R’n’Besque, à la bassline surgonflée, accompagnée d’un sample bien senti d’Otis Redding. Pari réussi. En cadeau bonux, le clip de l’efficace et dansant I Met You.
Desert Stars est un guys/girls band qui nous vient tout droit de Brooklyn (et ouai encore un). Un seul et unique single, Boys I Like
Alors que l’été n’existe plus que sur vos photos de vacances et que l’automne fricote avec l’hiver, Tashaki Miyaki avec sa folk cosmique se présente comme le meilleur remède de grand mère contre cette morosité ambiante. Tashaki Miyaki, composé de Tashaki (chant/batterie) et Miyaki (guitare), nous viennent de L.A., des States quoi et vous ouvrent grand les bras pour passer l’hiver comme une soirée “feu de cheminée, châtaigne et peau de bête”.
Un album réussi,Plugs, sorti en septembre, un de mes meilleurs concert du mois d’octobre et leur single White Light en rotation lourde sur mes platines
Petite Noir , qui est plutôt colosse en vrai, c’est l’histoire d’un mec né à Bruxelles , de parents Angolais et Congolais, qui vit à Cape Town en Afrique du Sud et qui a la voix d’un chanteur mancunien des années 80. Petite Noir c’est en quelque sorte le bon coté de la mondialisation. En réaction à son amour éclectique de la musique, il développa bon gré mal gré son propre courant musical, la “Noir Wave”. Pour expliquer rapidement, c’est un peu le mariage de la newwpostpunkwave de Joy Division avec le swagg africain de Johny Clegg (en mieux), Disappear en est le parfait exemple. Enfin bref, c’est le futur et on aime.