Pegase – Dreaming Legend

Après un premier essai concluant avec Whithout Reason, sortie en février dernier, le nantais Pegase – ex membre de Minitel Rose et prochaine programmation des Transmusicales de Rennes – revient avec un nouvel EP, Dreaming Legend. Pour illustrer son single electro pop, reposant et un brin nostalgique, le nantais nous propose ici un visuel façon Into The Wild dans le Larzac, extrait d’un documentaire de 1974 abordant les effets néfastes du chômage en milieu rural. C’est bizarre, certe mais on aime et on en redemande.

MS MR – Hurricane

Comme il en est coutume ces derniers temps dans le monde de la hypemachine, le duo Ms Mr ne déroge pas à la règle du « soyons hype, soyons mystérieux », d’ailleurs à part leur AOC Brooklyn, on ne sait pas grand chose d’eux.   Leur titre -aux mélodies pop, aux sonorités noirs et ajouté à tout cela, la voix soul de la chanteuse- a fait soufflé un vent de fraîcheur dans nos enceintes cet été et de folie dans le milieu des labels indépendants ( Maître Barry White a validé le record du monde du groupe le plus courtisé par les labels indie). Et pour les avoir vu en concert à la rentrée, la chanteuse envoie vraiment du steak (Merci Mr. Gauthier). Lire la suite…

Earl Sweatshirt – Chum

C’est sur un simple petit sample de piano en boucle, une ligne de basse floue et des percussions aux consonances militaires que Thebe Neruda Kgositsile aka Earl Sweatshirt – membre du collectif OFWGKTA (Odd Future) et considéré comme l’un des meilleurs espoirs hip-hop US du futur – délivre du haut de ses 18 ans un morceau personnel et plein de mélancolie dans lequel il évoque la relation qu’il a avec ses parents ou encore le sens de l’amitié. A noter que le clip en mode karaoké « English’s Hip Hop Language for Dummies » est plutôt esthétique et -du coup- pédagogique.

Parquet Courts – Light Up Gold

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de Rock’n’Roll, j’ai pas dit Muse ou Placebo, non, non, vous inquiétez pas, mais de celui qui se fait avec trois accords , qui dépasse pas les 2 minutes 30 par pistes, qui sent bon la bière, les caves humides et les pogos. Et c’est de ça dont il s’agit avec les énergumènes de Parquet Courts (si ça c’est pas Rock’n’Roll) dans leur album « Light Up Gold » et qui nous rappellent que Punk is not dead.

Leur album est en écoute libre ici :

Wild Belle – Keep You

Coqueluches des festivals (hipsters) estivaux nord américain, le duo (frère et soeur) de Chicago a fait le buzz cet été avec un titre, Keep You.

Leur single, influence de reggaenight coconuts avec couché de soleil langoureux et de pop-indie, nous plonge dans un univers particulièrement agréable incitant fortement à la consommation de Piña colada et autres substances égayantes.

Nul doute qu’on a pas fini d’entendre parler d’eux.

Lana Del Rey – Lana (featuring Jay-Z)

Parfois il y a des associations qui fonctionnent genre le ketchup/mayo et d’autres beaucoup moins comme la Villageoise/Cola « Lidl Price » mais là pour le coup, on peut dire que pour ce projet nommé « Lana » c’est plutôt réussi.

A travers ces six pistes, Lana Del Rey surprend dans cette exercice – bien que déjà quelques pistes de son album « Born To Die » sonnent Hip-Hop – et s’intègre parfaitement dans la production Hip-Hop menée par les deux mastodontes du genre que sont Jay-Z et Kanye West.

Petite Noir – Disappear

Petite Noir , qui est plutôt colosse en vrai, c’est l’histoire d’un mec né à Bruxelles , de parents Angolais et Congolais, qui vit à Cape Town en Afrique du Sud et qui a la voix d’un chanteur mancunien des années 80. Petite Noir c’est en quelque sorte le bon coté de la mondialisation. En réaction à son amour éclectique de la musique, il développa bon gré mal gré  son propre courant musical, la « Noir Wave ». Pour expliquer rapidement, c’est un peu le mariage de la newwpostpunkwave de Joy Division avec le swagg africain de Johny Clegg (en mieux), Disappear en est le parfait exemple. Enfin bref, c’est le futur et on aime.

Indie Music Blog